L’estomac dans les talons de ne pas avoir diné la veille, les deux inspecteurs se dirigent d’un pas incertain vers ce qu’ils supposent être l’endroit où l’on y trouve de quoi petit-déjeuner. Dans un premier temps, asile ou hôtel, pourvu qu’ils puissent se sustenter, on verra plus tard pour la suite des événements.
Ils traversent une première salle déserte et se retrouve dans la seconde ou quelques zombis eux aussi de blanc vêtu, déjeunent en silence. Une inspection rapide des lieux, leur permet de constater que Zouzou dit le fou, n’y est pas. Un peu rassurés ,un buffet bien garni s’offrant à leurs yeux, ils décident de ne plus s’intéresser qu’à la nourriture.
Dans un silence religieux, Quicesqui et Quisaiquoi, dévorent tartines sur tartines, sans oublier les différentes préparations aussi bien salées que sucrées, mises à disposition, sans oublier les boissons.
Tout d’un coup, un bruit de quelque chose ou de quelqu’un qui chute dans l’eau, les fait tressaillir. La bouche ouverte, s’arrêtant de mastiquer, ils se pétrifient sur place. On est inspecteur ou l’on ne l’est pas, il faut donc réagir et ils se précipitent vers ce qui semble être une terrasse et découvrent en dessous d’eux, une très grande piscine dans laquelle flotte un corps.
Sans plus réfléchir, ils se dirigent hors de la salle et là oh stupeur, dans la première pièce vide tout à l’heure, il s’y trouve maintenant, une assemblée constituée d’hommes uniquement, habillés d’un costume noir ou très sombre, chemise blanche et cravate noire. Pas une seule femme n’est présente. Le mystère des lieux s’épaissit d’heure en heure.
Et alors me direz-vous , qu’est ce qui se passe ? Vous voudriez bien savoir hein ?
Non pas de Zouzou dit le fou, et pas d’asile, pas plus que de mort dans la piscine. Voilà comment mes méninges ont déménagé par la faute, sourire… ou grâce à Zaza.
Nous venons de passer une petite semaine à la Grande Motte, dans un hôtel de bord de mer, qui fait aussi thalasso (ce que nous n’avons pas fait). La plupart des clients, ou du moins une grande partie, sont là surtout pour la thalasso et se promènent à longueur de journée en peignoir éponge blanc, dans les couloirs, soit au bord de la piscine. Peu de gens en tenue de ville. Quant aux « hommes en noir » ils étaient là en séminaire mais ce qui était curieux c’était leur tenue, presque un uniforme, et pas une seule femme à l’horizon !
Le corps dans la piscine ? Juste un vacancier qui faisait la planche vous pensez bien !
Je ne sais plus du tout où j'avais perçu que tu partais et la thalasso … je pensais que vous alliez vous faire faire des petits massages.<br />
S'i pleut, je prendrai peut-être un peu plus de temps.<br />
Bonne journée Eglantine. Bisous
Ambiance propice certes, et je vous remercie d'avoir joué le jeu. Je dois t'avouer que j'ai bien rigolépendant cette quinzaine. Merci à toi, merci à toutes et tous ! Bises
le beau temps nous a tenu compagnie:-) l'hotel est situé près du centre et en même temps à l'écart.La voiture posée au parking en arrivant jusqu'à notre départ, petites promenades à pieds...à notre rythme et pause bancs...nombreux le long de la plage !<br />
bisous
A
antoine delmonti
22/05/2019 08:52
Un récit amusant, avec du suspense et une fin heureuse ! J'ai marché à fond !
Et voilà ! Je n'avais pas l'esprit trop embrumé lorsque je t'ai lue !<br />
Allez zou, j'ai bien aimé ce récit au bord du dérangement !<br />
Je pars … au jardin bien sûr !<br />
Bisous.
l'ambiance était propice à une petite histoire :-) <br />
bises
M
Martine MARTIN
21/05/2019 16:16
La fin tout à fait banale, inattendue est paradoxalement originale et c'est cela la performance. Bravo. Heureuse que tu aies passé de bons moments en cure. Bisous
certes la fin aurait pu être différente mais je me tiens une flemme pas possible depuis notre retour et j'ai coupé la route au plus court :-)<br />
bisous
R
Renée
21/05/2019 15:23
Alors ça c'est vraiment zazatesque!! Zaza ne peut être que ravie, autant que nous. Bisous