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La rue

Jeudi en poésie des Croqueurs de mots  par Anne
Le soleil d’or sur les maisons,
Les fleurs inondant les balcons,
Les passants courant en amont,
Les oies volant en tourbillons,
 
Ça n’existe plus, ça n’existe plus.
 
Dans la rue, croiser Gédéon
Tenant en laisse son cochon, 
Les policiers tournant en rond
Avec des regards furibonds,

Ça n’existe plus, ça n’existe plus.
 
Les couples marchant enlacés,
Des airs de chansons fredonnés,
Les lampadaires sur les pavés,
Des rires, des voix dans les cafés,
 
Ça n’existe plus, ça n’existe plus.
 
Les étalages du marché
Remplis de melons, de navets,
Une vie qui ferait penser
Que le bonheur est là, tout près !
 
Ça n’existe plus, ça n’existe plus
Eh ! Pourquoi  pas ?
Anne
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D
Le bonheur existe : il est là, il faut le saisir … et ne pas en demander de trop.
C’est certain la vie pourrait nous en donner beaucoup plus si certains autres ne se servaient pas à outrance.
Amicalement - daniel
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Q
Joli !!!
J'aime beaucoup même si j'espère encore que certaines choses peuvent encore se rencontrer.
Merci pour ce partage, Anne.
Passe une douce journée.
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E
J'ai lu les autres participations, c'est très agréable de participer à ces jeux. Il y a tant de choses qui disparaissent. Si mes 4 grands parents revenaient sur terre, eux qui sont partis entre 1976 et 1982, ils seraient perplexes. Bonne fin de journée et bises.
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J
Un tres beau poème qui renvoie une quête du bonheur bien réelle .
Bises
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A
J’ai trouvé ton poème sssssuperbe , mais je n’ai pas réussi à te le dire sur ton blog. Amitiés
D
un beau poème - en faisant plus long cela danse mieux la vie.
Bises et bonne soirée.
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P
Et pourquoi pas si tu le vois comme cela ! Je n'ai jamais vu leur envol, juste la pose ou le vol. Mais quelles cancanières.
Bon week-end Anne
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F
Oui pourquoi pas ? Il ne faut pas désespérer ;on revient vers des petits bonheurs simples. Bon week end
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V
Voyons, j'ai bien du croiser : les fleurs, les passants, les oies, les couples enlacés, les rires dans les cafés, les étalages du marché mais pas Gédéon et son cochon dans la rue. Quoi que, dans les fermes environnantes, si, mais pas en laisse. Beaucoup d'humour dans ces écrits. Ne perdons pas courage, beaucoup de choses existent encore dans certains endroits. Bravo en tout cas. Bonne journée.
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C
Bravo Anne ! C'est vraiment super ! J'♥ beaucoup, beaucoup ! Amitiés♥
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A
Bonsoir,
J'aime beaucoup cette revisite,
Il est où le bonheur, il est où ?
le bonheur est là tout près, pourquoi pas ?
:-)
Bonne soirée !
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P
Les oies ne volent pas en tourbillon, Gédéon tenant en laisse son cochon, tu as raison, même ici, ça n'existe plus. Pour le reste, je pense que si on gratte un peu, on arrive à trouver.
Un beau petit poème Anne
Bonne fin d'après-midi.
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A
L’envol des oies sauvages peut faire penser à un tourbillon.
L
bravo Anne-- quel talent--
oui on n' apprécie plus rien--- on cherche l'inaccessible-- jamais content-
bonne fin de journée- bisous-
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Z
Et pourtant, Anne, excepté le cochon tenu en laisse, tout existe encore, fort heureusement. Bises et bon jeudi
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A
Je peux me tromper mais je perçois autour de moi plus de morosité et de résignation que de joie de vivre.
M
Beaucoup de ce que tu dis existe encore heureusement même si cela se raréfie parfois . Bisous
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A
C’est certainement une question de regard que l’on jette sur les choses. Bises
M
Bonjour Eglantine, c'est un beau poème qu'Anne propose pour ce défi. Bisous et bonne journée MTH
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M
Anne revisite Robert Desnos avec talent ! J'ai bien aimé la lire...La photo prise à Marseille est superbe également. Bisous et merci à vous deux pour ce partage
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