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Les volailles et la femme

Participation d'Anne pour  un poème  "Drôle et rigolo "
de ce jour et un clin d'oeil à Jacqueline ! 
 
          Dans un pigeonnier,
        Dans un poulailler,
        Tous deux étriqués
           Des volailles vivaient
Celles-là, sous les regards inquiets d’une femme
Qui décida un jour, à force d’états d’âme,
De libérer sur le champ poules et pigeons,
Espérant que les-uns fuiraient à l’horizon
Ou se réfugieraient dans la forêt voisine
Tandis que poules et coq gratteraient les racines
La terre et les allées pour y faire rapine.
      Et bien que nenni !
    Rien ne fut ainsi.
Chacun décida
       De rester chez soi.
Et c’est vers la maison de la propriétaire
Que tous les volatiles,  leur attention portèrent,
Pénétrant hardiment par les fenêtres ouvertes,
Se réfugiant sur les toits à la moindre alerte,
Perchés sur les balcons en faisant du yoga,
Attendant alignés qu’on serve le repas.
Vite l’on éleva une grande volière
Où cages et volatiles un asile trouvèrent.
 
Rien ne sert de vouloir aux autres faire le bien.
Lorsque les autres, eux, ne vous demandent rien.
Cette sage maxime par ma fable illustrée
Par bien des politiques devrait être appliquée.

 

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F
Super;une belle fable
amusante et une morale qui tient la route! Bise
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A
Merci Fanfan. Bisous
D
Bravo, tous les ingrédients du poème rigolo y sont. Voilà une nouvelles saison prometteuse chez les Croqueurs de Môts.
Bisous
Dômi
ps : je t'ai réinscrite aux newsletters, ici et sur mon blog ;)
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A
J’ai reçu ton mail et la newsletter. Merci pour tout Dominique...Bisous
Q
Jolie fable, j'aime beaucoup.
Belle conclusion. J'adore !
Bravo, Anne.
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A
On peut en rire maintenant, mais ce fut épique ! Bises
L
Ah c'est génial ! un grand bravo, Anne, j'adore !
Bah oui, quoi ! qu'on nous laisse au moins le choix !
Enfin, les volatils ne perdent pas au change : un beau poulailler grillagé les protégera....
Bisous
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A
La volière a réglé tous les problèmes, sauf qu’il vaut mieux surveiller les œufs de très près pour que la famille ne s’agrandisse pas trop. Amitiés
P
C'est tellement amusant ! Comme quoi, quand on se trouve bien chez soi, même si c'est tout petit, on y est bien, c'est tout. Pourquoi est-ce que les autres s'en mêleraient en trouvant que ce n'est pas ce qu'il faut, que ... que ... Allez, laisse parler et laisse-moi chez moi.
Bien conté Anne
Bises
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A
Il y a toujours de bonnes âmes pour veiller à votre bonheur malgré vous...
Bises Pimprenelle.
J
Je constate que cette manie récurrente chez moi,
fait des ravages ailleurs ☺
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J
non c' est ma tendance à vouloir le bien de tout le monde!

"Rien ne sert de vouloir aux autres faire le bien.
Lorsque les autres, eux, ne vous demandent rien "
j aime ta maxime, ayant du mal cependant à l'appliquer.

pour ce qui est des animaux, j'ai trois chiens, quelques puces et des aoutât mais c'est ici un autre problème ☺.
A
Parles-tu de la manie d’accueillir les animaux ? Je pourrais te raconter aussi les tortues, le furet....
C
Bravo Anne ☺ ! J'♥ cette fable dans son entier !!!
Bises♥
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A
Et moi j’aime écrire pour des lecteurs tels que toi. Bises.
R
Bravo Anne c'est rigolo et un tantinet moralisateur sur la fin j'aime ce choix! Bisous
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A
Nous avons préféré en rire. Bisous
J
Bravo Anne pour cette fable très originale et à la morale de circonstance .
Bonne journée
Bises
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A
Merci Jazzy. Bises
M
Bravo Anne pour ta fable dont j'aime bien aussi la morale.
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A
La morale de ma fable est d’actualité. Bonne journée Martine.
E
coucou Anne, si tu n'as pas reçu la lettre de Dominique réinscrits toi Chez les Croqueurs de mots tu as le lien en MP MESSENGER.
j'ai particulièrement apprécié cette fable :-)
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A
Je suppose que cette fable te plaît d’autant plus que tu en connais l’héroïne. Je vais me réinscrire chez " Les croqueurs de mots». Bises.
M
Très drôle et avec une fin très morale qui me plaît bien bisous MTH
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A
Merci Marie. Bonne journée à toi.
W
ton texte m'a remis en mémoire une anecdote:quand j'étais petite fille,nous avions une belle basse-cour:poules,canards,pintade,pigeons ect .....)mon papa ayant une passion pour tous ces volatilles et un jour,alors qu'on nettoyait leurs abris,j'ai oublié de fermer la porte de l'immense enclos qu'il leur était réservé et ................................nous avons retrouvé quasi tout le monde,dans la maison,le garage et la remise entrain de fouiner partout au grand désespoir de papa qui les croyait en fuite pour toujourqs et quelle ne fût pas notre surprise de voir tout ce petit monde retourner en se pavanant dans leur "proprièté" l'air de dire qu'on est bien mieux chez soi et que l'herbe n'est pas plus verte qu'ailleurs et ce au bout de 2 bonne heure d'escapade!!je dois préciser que tout s'est fait dans le calme car papa n'a pas paniqué et a continué de faire comme si de rien était et à part les 10 pigeons qui , eux,étaient bien perchés,et reposés dans notre noisetier,tous le monde a regagné son territoire et pour faciliter le retour au bercail des pigeons,papa,les as délogé du noisetier en secouant un seau de graines car eux sont restés toute la journée dans le noisetier et la faim se faisant sentir,papa en nourricier les a appâté et leur "chef" venant se poser sur l'épaule de papa,les autres ont suivi comme des moutons;et depuis cette anecdote,à part les pigeons,on ouvrait leur porte d'enclos pour qu'ils viennent nous dire un petit bonjour à la maison et c'était devenu le rituel du week-end:la sortie de la gente volatile!
merci de cette "fable"
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A
Trop beau ! Merci pour ta belle histoire.
G
Ou "mêle-toi de tes oignons", dirait le jardinier ! ;)
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A
C’est un langage courant que j’emploie souvent dans la vie de tous les jours.
M
Je suis bien d'accord avec la morale. Une fable originale, merci.
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A
C’est tout simplement une histoire vécue. Bises.
Z
Une très belle fable Anne, bravo. Bises et bon jeudi
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A
En écrivant cette fable, j’ai dédramatisé la situation. Bonne journée.